Sur teinte chaude jaune, repose une ligne rouge structurée, pleine de fraîcheur et de promptitude. Elle apparaît comme une pensée vivace et durable. Sa structure fait appel à la liberté et l’indépendance. Une déchirure violente sépare l’esprit dans son intimité. Comme par ironie, la logique n’a plus de sens. La consternation, sur une couche gris fonçé annonce le choc. L’oeuvre nous rappelle que même dans la continuité, la coupure est inévitable. La mort, le drame, la mésentente, la différence, la séparation nous accompagnent tout au long de la vie. Ils peuvent être interprétés et vécus sous des perspectives plus poétiques comme le rejet de la tyrannie, le rejet du mal, le renoncement au pouvoir manipulateur, à la tromperie, la recherche de l’essentiel, l’acceptation de la difficulté pour atteindre le sublime, retrouver l’énergie, le courage de s’ouvrir à l’autre, découvrir les vertus du travail, l’amour pour le langage, pour ses origines, les vertus civiques, cultiver les arts et les sciences, découvrir les talents, développer le goût pour la culture. La couleur grise, tout au long de la ligne rouge, confirme le désir de prospérité, principe vital de l’individu.