ANTOINETTE VONLANTHEN
Artiste en arts visuels • Bützbergstrasse 33 • 4900 Langenthal • Tel. +41 62 922 23 45
Headbild Blog
< Startseite Blog < www.an-von.ch

La vie en rose des poissons

Cette installation est le résultat d’un long processus sur plusieurs mois. Le but de l’artiste est d’arriver à se soustraire de l’habitude, des thèmes dirigés par la passion et les systèmes de pensée soumis au conditionnement. Sur du lin ancien, les objets sont fixés uniquement par des épingles. À chaque instant, les objets et les forme sont modifiables. Ils peuvent être enlevés ou posés différemment sur l’œuvre. Cette technique est identique à notre système de vie où tout est interconnecté, remplacé ou effacé. La ligne bleue représente la limite de vie imposée à tout ce qui est vivant. Le blanc rappelle la pureté à laquelle nous aspirons. Elle nous plonge dans l’inconscient. La recherche de la pureté nous jette dans les eaux profondes où les fluctuations de population de poissons engendrées par les lois biologiques sont identiques aux fluctuations humaines.

L’ordre des objets épinglés, l’harmonie sobre des couleurs nous font croire que la vie sur terre est meilleure que sous l’eau. Les populations de poissons dans les océans survivent dans les déchets comme les individus sur terre survivent au chaos. Dans toute vie, le désespoir, l’exaltation et le mystère agissent de manière incontrôlable. Il s’agit d’en être conscient et de risquer la découverte. L’harmonie, représentée par du papier rose également épinglé, n’est pas un état constant, elle ne dure que quelques instants. Dans cette condition, se prendre trop au sérieux serait une perte de temps.

 

Quatre lignes

Cette œuvre montre la simplicité et la beauté dans le chaos de l’informatique. La ligne du bas est le découpage d’une feuille imprimée sur laquelle toute la page est couverte de signes incompréhensibles. Le but de la science est de parvenir à la vérité, l’incontrôlable embarrasse et pourtant, chaque jour nous tentons de comprendre l’impossible réalité. Dans l’informatique, comme dans la vie, tout nous échappe. L’impulsion créatrice remet en place le désordre. Sur fond „saumon“, couleur à fleur de peau, les bandelettes en or scintillent comme pour nous dire que plusieurs réalités peuvent „cohabiter“ harmonieusement et que chacun d’entre nous peut y donner un sens différent, que la solution se trouve parfois dans l’irréel.

INDIVIDUELLE KUNSTAUSSTELLUNG, LANGENTHAL BE-CH

Antoinette Vonlanthen, Kunstmalerin (Visarte) zeigt Zeichnungen und Bilder

Alte Villa Leinenweberei
Bützbergstrasse 33
4900 Langenthal CH

Besuch mit vorheriger Anmeldung:
+41 (0)62 922 23 45 oder Contactwww.an-von.ch

 

 

 

Femme pensive

Ce dessin rappelle la condition féminine selon laquelle une femme pensive, décontractée et épanouie ferait fuir un homme. Ce portrait reflète la réalité de notre époque: assis tranquillement dans le coin jaune du sofa, le personnage, attitude sérieuse et provocatrice, le regard imprégné d’un léger doute, et non pas de tristesse, démontre la maîtrise de la situation, le refus de se soumettre à des normes, de se laisser distraire de l’extérieur, préférant la liberté de penser dans une atmosphère sobre et détendue. La robe est élégante et confortable, les mains allongées et gracieuses renforcent le tempérament indépendant de cette femme dont on ne connaît ni l’âge, ni l’origine, ni le nom. Elle pourrait représenter la femme idéale de l’homme, si seulement il avait moins peur de l’affronter, du moins s’il avait plus de courage de se confronter à sa propre personnalité.

 

 

L’artiste Antoinette Vonlanthen montre ses dessins et ses peintures dans un cadre personnel. Si vous désirez voir les oeuvres ou en acheter une, veuillez prendre contact pour fixer une date de visite au téléphone 062 922 23 45 ou par courriel

Mon fils, mon petit bout d’homme

La création artistique est aventure, elle est insouciance et liberté. Le temps écoulé se rassemble derrière moi, et brusquement, je me cogne aux souvenirs. L’amour pour mon enfant dépasse l’imaginaire, à aucun moment il n’est ébranlé. La profondeur de son regard, sa main dans la mienne, j’éprouve mes sentiments comme une plénitude. Nous ne savons pas de quoi sera fait le lendemain. Dans les mouvements de tendresse, nos doigts forgent l’espoir que le quotidien redeviendra celui dont nous avions rêvé. Mon petit homme est un petit Jésus, chaque enfant est un petit Jésus, chaque mère se nomme Marie, chaque père s’appelle Joseph, soucieux de sa famille, travailleur efficace, discret et silencieux, mais très présent.

La vérité est insaisissable pour l’observateur et l’observatrice. Le regard désespéré de l’enfant malade, le corps protecteur de la mère, ils nous renvoient la cruelle expérience de toute l’intensité que peut atteindre la souffrance d’un enfant et que l’instant ne suffit pas à le consoler. Dans l’art, comme dans la réalité, le sentiment et l’imaginaire se touchent.