Cette œuvre artistique marie l’encre, la craie et l’aquarelle et obtient des résultats différents. Les médiums secs et humides sont appliqués dans un ordre intuitif.

Edith Piaf chante dans « L’hymne à l’amour » : Le ciel sur nous peut s’effondrer et la Terre peut bien s’écrouler… J’irais jusqu’au bout du monde.

Se sentir humain à une époque difficile, c’est se faire comprendre, se créer son jardin et propager l’énergie autour de soi. Le bleu ouvre sur l’immensité éternelle. Dans les modalités de transformation, tel le passage d’une saison à l’autre, la flore discrète, au premier regard ressemble à un symbole décoratif dans un écosystème fragile. Dans cette atmosphère exubérante, elle est chargée de grâce et de mystères. Les fleurs blanches suggèrent la continuité des choses ; ce rapport à la flore montre sa face cachée, aussi profonde qu’artificielle. La réalité humaine est une inconnue, seule la force en nous fait tenir debout.

À travers des couleurs éparpillées, l’imperfection devient visible, la pertinence du thème difficile à saisir. En revanche, les choses deviennent esthétiques, le but est mental, un moyen de vaincre la peur. Les couleurs jaunes et orange captent les sentiments et tendent vers le besoin d’harmonie et d’équilibre. L’art est d’abord synonyme de plaisir : tout est partagé, l’ombre et le soleil, le bon et le mauvais, la souffrance et le bien-être, un long processus écumé par la magie et l’incertitude.

Nom de l’œuvre : Lente disparition du Virus Corona, 2021
Technique mixte sur papier cartonné
Format 70 x 50 cm

L’œuvre peut être consultée dans le contexte d’une exposition d’art privée avec l’artiste en arts visuels Antoinette Vonlanthen.