ANTOINETTE VONLANTHEN
Artiste en arts visuels • Bützbergstrasse 33 • 4900 Langenthal • Tel. +41 62 922 23 45
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Schlagwort: Ölmalerei Langenthal

MAGISCHER MOMENT MIT DER VISUELL SCHAFFENDE KÜNSTLERIN

Im Langenthal BE können Kunstliebhaber in einer privaten Ausstellung Originalwerke
von Antoinette Vonlanthen bestaunen. Zudem gibt es rund 30 Zeichnungen zu sehen.

Für das Kleine, das Mittelgrosse und für das Grosse Portemonnaie.

Erlebnis, Begegnung, Gespräch.

Bützbergstrasse 33
4900 Langenthal CH

 

Besuch nur mit vorheriger Anmeldung:
Telefon +41 (0)62 922 23 45 / 079 671 37 14
Kontaktwww.an-von.ch

 

Vacances à Saintes-Maries-de-la-Mer

Cette œuvre incarne une scène paisible au bord de la mer en France.
Les quatre personnages dégagent un esprit complice, pur et serein.
Dans le décor sobre et net, leurs mouvements soulignent la spontanéité
et les joies simples de la plage.

Les couleurs du sable, de l’eau et du ciel se distinguent clairement,
comme pour souligner l’essentiel. Les vagues, légèrement remontées,
ainsi que chaque détail, adhèrent à l’immensité de cet espace universel.
L’enfant jouant dans le sable, légèrement à l’écart de la scène, démontre
son autonomie tandis que la mère, le fils et la fille tendent à pousser la
confiance en soi jusqu’au sublime.

Dans cette peinture, la volonté et la liberté individuelle se tiennent au
centre de la scène, comme pour dire que l’évasion est chargée de sens
pour celui qui garde les pieds sur terre. 

Le jardin à Elfenau, Berne

Dans cette œuvre, la couleur verte domine. Un léger bleu rappelle le ciel. Le blanc de la table et des chaises place l’objet au centre de la scène.

L’absence de personnage met en relief le décor naturel du jardin, le calme de l’endroit, le romantisme dans lequel est plongé l’individu, à la recherche de sens.

L’observatrice et l’observateur est libre de se projeter dans l’œuvre, avec espoir de trouver la sérénité ou de se laisser bercer par l’atmosphère.

Ligne rouge entrecoupée

L’œuvre incarne le parcours de l’existence, le système dans lequel l’homme cherche à jouir, le plus efficacement possible, de l’expression de ses pensées. La ligne rouge, telle une étoffe effilée à certains endroits, s’accommode à tous les temps, à tous les lieux, principalement à celui de la liberté, peinte sur un fond jaune. Une coupure représente la nécessité du changement, intervenant là où elle est le moins attendue.

Ce tableau nous rappelle que même dans la continuité, la séparation est inévitable. La mort, le drame, la mésentente, la différence nous accompagnent tout au long de la vie. Le fond bleu, dans la déchirure, y redonne la stabilité et l’harmonie, il s’agit d’en prendre conscience : rejet de la tyrannie, du mal, renoncement au pouvoir manipulateur, à la tromperie, recherche de l’essentiel, acceptation de la difficulté pour atteindre le sublime, retrouver l’énergie, courage de s’ouvrir à l’autre. Découvrir les vertus du travail, l’amour pour le langage, pour ses origines, les vertus civiques, cultiver les arts et les sciences, découvrir les talents, développer le goût pour la culture. La couleur noire, tout au long de la ligne rouge, confirme le désir de prospérité, principe vital de l’individu.

Dans les détails, l’uniformité est absente, dans l’ensemble de l’œuvre, elle est visible tout de suite.

Les chats devant les portes du soleil

Des soleils qui ronronnent

La structure claire des éléments, la barrière, les quatre portes, les neuf soleils, les quatre chats, clarifie tout de suite le thème de la contrainte exercée sur la nature animale et la spiritualité de l’être humain. Le soleil, sous différentes formes et couleurs chaudes, exerce un pouvoir magique sur les chats. Il révèle la nostalgie ressentie par leur maître lorsque les chats ronronnent. Assis entre une barrière haute et des portes fermées, les animaux reflètent la contrainte humaine exercée sur eux ainsi que l’espace libre qui leur est offert pour y échapper. Entre le noir et le blanc, le bleu, le vert et le rouge redonnent la sérénité au motif, comme le lien attendrissant entre animal et homme. La faculté de perception de l’observateur et de l’observatrice renvoie au champ de la conscience car ce sont les personnes elles-mêmes qui jugent si la contrainte est justifiée ou pas. La blancheur des portes et de la barrière souligne les limites naturelles de l’existence.